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Santé pluriELLE |
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Les lesbiennes se croient souvent, à tort, dispensées de consulter un gynécologue. Or quand on décèle des problèmes, il est parfois trop tard, notamment par rapport au cancer du sein. Le but est donc d'encourager les lesbiennes à faire des visites de contrôles de manière régulières, comme le font les femmes hétérosexuelles. Nous voulons également sensibiliser les gynécologues aux besoins spécifiques de leurs patientes lesbiennes.
Le groupe santé pluriELLE de l'organisation suisse des lesbiennes LOS est en train de réaliser une liste de thérapeutes LGBT'accueillantEs.
www.sante-plurielle.ch |
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LES ARTICLES
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Cancer du sein et du col de l'utérus Papillomavirus et cancer cervical: un risque réel pour les lesbienne Vidéo: "Je protège mon sextoy" Vidéo "Je vais chez le gynéco" RECHERCHONS: thérapeutes LGBT'accueillant-e-s Qui est Santé pluriELLE
Cancer du sein et du col de l'utérus Santé PluriELLE est heureuse de vous annoncer la réédition de son dépliant sur le cancer du sein et du col de l'utérus chez les femmes qui aiment les femmes.
Celui-ci peut être téléchargé sur notre site www.sante.plurielle.ch ou être commandé en version imprimée. Si vous souhaitez le diffuser autour de vous, n'hésitez pas à nous contacter à info@sante-plurielle.ch.
Cette réédition a été rendue possible grâce au soutien de Lestime, SIG et de la Loterie romande.
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Vers le dépliant
Papillomavirus et cancer cervical: un risque réel pour les lesbienne L'idée court que les femmes homosexuelles ont un moindre risque de contracter une IST en général et d'être contaminées par un papillomavirus humain (HPV) en particulier. Une méta-analyse britannique conclut le contraire.
Le Dr J. Fish a passé au crible 2 290 articles issus de onze bases de données anglo-saxonnes ainsi que la littérature grise du domaine à la recherche d'études sur les HPV ainsi que sur le dépistage du cancer du col de l'utérus chez les lesbiennes et les bisexuelles.
Dans cette population, 3,3 à 30 % des femmes sont infectées par le HPV et la prévalence de ce virus chez celles n'ayant jamais eu de relations hétérosexuelles est de 19 %.
Ce travail a permis de constater que quatre lesbiennes sur cinq a eu auparavant des relations hétérosexuelles. Le HPV a pu être contracté lors de ces relations mais aussi lors de rapports oraux entre femmes, par pénétration vaginale digitale ou par partage de jouets sexuels.
Les lesbiennes moins dépistées
Chez les femmes homo- et bisexuelles le recours au dépistage du cancer du col utérin augmente avec l'âge mais l'intervalle entre deux tests est plus important que chez les hétérosexuelles. Ces femmes sont dix fois moins nombreuses à avoir pratiquer un test dans les trois ans. Les femmes n'ayant jamais eu de rapports hétérosexuels se font moins souvent dépister. Dans les études anglaises, 12 à 17 % de ces femmes n'ont jamais été dépistées.
Les lesbiennes considèrent qu'elles ont moins de risque de développer un cancer cervical que les hétéro- ou les bisexuelles. Les rapports sexuels avec des hommes sont souvent cités comme un facteur de risque. De plus, ces femmes ont plus souvent eu une mauvaise expérience antérieure avec les professionnels de santé. Tout ceci contribue à freiner le recours au dépistage.
En conclusion, l'auteur souligne que ces femmes homosexuelles risquent autant d'être atteintes d'un cancer cervical que les hétérosexuelles et ne doivent pas négliger les dépistages. Elle émet une série de recommandations pour favoriser celui-ci.
Auteure: Aude Segond, Crisp (France)
Source: www.vih.org
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Cervical screening in lesbian and bisexual women : a review of the worldwide literature using systematic methods
Vidéo: "Je protège mon sextoy" Les sextoys, c'est à la mode et c'est sexy, mais ils peuvent aussi transmettre des IST si on n'y prend pas garde...
Il vaut donc mieux que chacune aie le sien ou le couvrir d'une nouvelle capote avant chaque pénétration.
Conseils en images par Emilie Jouvet...
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Vidéo "Je vais chez le gynéco" Pour la campagne Sexe, prévention et vidéos lancée par Yagg.com et l’Inpes, Tatiana Potard, blogueuse et activiste, a décidé de s’adresser directement aux lesbiennes avec son clip “Je vais chez le gynéco”.
Il s’agit de la première vidéo de prévention accessible sur internet créée par une lesbienne pour un public lesbien. Pour traiter du sujet très sérieux du suivi gynécologique, Tatiana utilise l’humour et campe le personnage désormais bien connu d’Agnès, la lesbienne “totalement équilibrée”… qui prend soin de sa chatte.
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RECHERCHONS: thérapeutes LGBT'accueillant-e-s Pour être bien soigné-e, la confiance entre un-e patient-e et son médecin est essentielle et il est difficile de se sentir à l’aise si on pense que son orientation sexuelle pourrait poser problème. Certaines personnes homo- ou bisexuelles n’osent pas aborder cette question avec leur thérapeute ou hésitent même à consulter de peur d’être mal reçues.
Régulièrement, des personnes demandent conseil auprès des associations pour avoir les coordonnées de thérapeutes ouvert-e-s aux diverses orientations sexuelles. Nous souhaitons créer une liste de soignant-e-s à conseiller dans les différents cantons romands. Pour y arriver nous avons besoin de vos suggestions. Cette liste ne sera destinée qu’à l’usage interne des associations lesbigaies et ne sera pas diffusée à l’extérieur.
Si vous connaissez des médecins (gynécologues, généralistes ou autres), des psychologues ou d’autres thérapeutes que vous pourriez recommander, merci de nous le faire savoir en remplissant le bulletin ci-dessous ou en nous envoyant un e-mail à sante@los.ch . Ces suggestions peuvent également se faire de manière anonyme.
Un tout grand merci pour votre aide précieuse !
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Avis de recherche
Qui est Santé pluriELLE Santé pluriELLE s'est fixé pour objectif de mettre sur pied des actions de prévention et d'information sur des thèmes de santé touchant les lesbiennes et femmes bisexuelles. Ces actions pourront aussi bien s'adresser aux femmes elles-mêmes qu'aux différents prestataires de soins.
Nous avons pour le moment lancé plusieurs projets:
• la création d'une liste romandes de thérapeutes (gynécologues, mais aussi généralistes, psychologues,...) "LGBT'accueillantEs". Cette liste sera destinée à l'usage interne des associations romandes pour répondre aux demandes de personnes à la recherche de soignants ouverts à l'homosexualité et à la bisexualité et sera constituée notamment sur la base de suggestions.
• l'adaptation pour la Suisse du dépliant pour la prévention du cancers du sein et du col de l'utérus qui avait été initialement créé par l'ILGA. Ce dépliant est à présent disponible en français, en allemand et en italien.
• la création de documents d'information sur le suivi gynécologique des lesbiennes et femmes bisexuelles destinés aux femmes et aux gynécologues.
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Santé PluriELLE
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